Michel Collignon produit du miel sur les hauteurs du petit village de Vaures, sur la commune de Loudes, mais aussi du côté de Saint-Paulien. C’est à la suite d’une reconversion professionnelle qu’il a décidé d’exercer le métier d’apiculteur en autodidacte. Après suivi un stage chez Alain Condon, il a franchi le pas en 2024, réalisant de ce fait un rêve qui trottait dans sa tête depuis quelques années. Il dispose aujourd’hui de 33 ruches ruches qui lui permettent de produire différentes variétés de miels, mais aussi du pain d’épices, du nougat, et des bonbons.

Comment vous est venue cette passion des abeilles ?
Michel Collignon : Je disposais de deux/trois ruches que j’arrivais à hiverner depuis trois/quatre ans, mais cela fait 10 ans que j’avais en tête de devenir apiculteur. Depuis octobre 2024 j’ai exaucé mon vœu en exerçant cette activité. Auparavant j’étais peintre-plaquiste.
Quelle a été votre formation ?
Michel Collignon : En fait, je me suis formé sur le tas ! J’ai consulté des tutos et des livres, avec la capacité de voir et d’apprendre facilement. Et puis, j’ai suivi un stage de transformation chez Alain Condon qui est apiculteur à Sanssac l’Eglise. Cela m’a permit d’avoir des connaissances sur la fabrication du pain d’épices, du nougat, ou bien encore des bonbons au miel.
Quelles sont les spécificités de la miellerie ?
Michel Collignon : Je dispose de deux ruchers ici et aux alentours, et un du côté de Saint-Paulien. Cela représente 33 ruches au total, mais je compte bien en avoir d’autres dès ce mois d’avril, avec l’objectif d’en avoir entre 70 et 80. C’est moi qui fabrique mes ruches, en bois naturel.

Quels types de miels produisez-vous ?
Michel Collignon : Pour le moment je produis du miel de fleurs et de forêt. Je propose également du miel de sarrasin cette année. L’hiver prochain je vais engager des démarches en Ardèche pour pouvoir proposer du miel de châtaignier, et éventuellement du miel de lavande si j’ai la possibilité d’installer des ruches du côté d’Aix-en-Provence, ou un peu plus près dans la Drôme. Je ne suis pas en agriculture biologique, mais par contre je n’utilise aucun produits chimiques.
Il n’y a pas que cela ?
Michel Collignon : Effectivement. Je produis des bonbons au miel, du nougat, et différentes variétés de pains d’épices. Il y a le pain d’épices nature, celui à l’orange, un autre à l’orange et au chocolat, également du pain d’épices aux figues, aux fruits confits. Je prévois d’en faire aux raisins secs et au rhum, entre autres. L’idée est de proposer des nouveautés au fil du temps. J’utilise des farines de producteurs locaux pour les réaliser.
Comment peut-on se procurer vos produits ?
Michel Collignon : Il suffit de se rendre sur mon site internet. On peut également venir ici à la miellerie. On peut me retrouver également sur certains marchés, comme celui de Vorey/Arzon, ou de Brioude, et d’Yssingeaux par la suite.




